aazsante.fr

Le Plus Grand Portail De La Santé Et La Qualité De Vie.

Même une consommation modérée d'alcool favorise le cancer du sein

Même une consommation modérée d'alcool favorise le cancer du sein

Les résultats ont montré que boire un peu, mais avec une certaine fréquence - environ trois boissons alcoolisées par semaine - augmente de 15 % la chance de développer un cancer du sein. Ceux qui boivent au moins deux verres de vin ou de bière par jour sont 50% plus susceptibles d'avoir la maladie.Les études antérieures ont déjà lié la consommation d'alcool à un risque accru de développer un cancer du sein. La nouveauté de la nouvelle étude est la découverte que même l'apport modéré de boissons alcoolisées favorise la maladie parce que les effets de la substance sont cumulatifs. Consommer de l'alcool augmente les risques de cancer du sein La consommation d'alcool a été associée au développement de plusieurs types de cancer comme dans la cavité buccale, le pharynx, le larynx et l'œsophage. Ces risques ont généralement tendance à augmenter à mesure que la quantité d'alcool ingérée. Cependant, une limite sûre pour la consommation d'alcool n'a pas été établie. D'un autre côté, seule une consommation excessive d'alcool semble être liée à un risque accru de cancer du foie par un mécanisme associé à la cirrhose du foie. Au cours des 20 dernières années, la recherche a également abordé la relation entre consommation d'alcool et le risque de développer un cancer du sein. En France, en 2000, 9,4% des cas de cancer du sein ont été attribués à la consommation d'alcool. En Europe, le pourcentage de cancers du sein imputables à la consommation d'alcool a été estimé à 7,7% (28 300 cas) en Europe en 2002. En raison de la pertinence de ces données, un article récent a décrit les principaux aspects de cette relation, en passant en revue la littérature scientifique. Pour comparer les différentes études publiées dans ce domaine, les auteurs de cet article ont estimé qu'une dose (un verre de bière, un verre de vin standard ou une dose de boisson distillée) équivalait à 10 grammes d'alcool.

l'analyse combinée de certaines études (un total de 4 035 cas de cancer du sein avec un échantillon initial de 322 647 femmes) suggérait que le risque de développer un cancer du sein serait proportionnellement associé à la quantité d'alcool consommée.

Il y avait une tendance risque accru de développer un cancer du sein et une consommation accrue d'alcool, avec des augmentations de 32% pour la consommation de 35 à 44 grammes d'alcool par jour et de 46% pour la consommation de 45 grammes ou plus d'alcool par jour. jour, par rapport aux abstentionnistes. Cependant, aucune différence de risque n'a été observée selon les types de boissons alcoolisées consommées (vin, bière ou distillats).

En réponse à tant d'études dans ce domaine en 2003, le Code européen contre le cancer a recommandé que la consommation quotidienne d'alcool était limitée à deux doses pour les hommes et une dose pour les femmes (20 et 10 grammes d'alcool par jour, respectivement).

Dès 2007, le Centre international de recherche sur le cancer concluait qu'il existait des preuves Il suffit que la consommation de 18 grammes d'alcool par jour augmente considérablement le risque de développer un cancer du sein et que la consommation de 50 grammes ou plus d'alcool par jour augmente ce risque d'environ 50%.En général, il existe des preuves cohérentes que même une consommation modérée d'alcool augmente le risque de cancer du sein. La plupart des études confirment de plus en plus que plus la consommation d'alcool est élevée, plus le risque de développer ce type de cancer est grand. Cependant, aucune différence n'a été observée dans ce risque en ce qui concerne les types de boissons alcoolisées.

Le mécanisme d'action par lequel la consommation d'alcool augmente le risque de cancer du sein reste inconnu, mais il existe actuellement des preuves que l'alcool influence les voies de signalisation des œstrogènes, une hormone fortement associée au cancer du sein.


Douleur dans la gorge: l'incidence diminue chez les patients sans amygdales

Douleur dans la gorge: l'incidence diminue chez les patients sans amygdales

Les images de la douleur au cou peuvent survenir chez les personnes qui ont eu la chirurgie pour enlever les amygdales, car la procédure réduit considérablement la probabilité d'infections bactériennes, mais ne modifie pas la probabilité d'infections virales. Quand on parle de amygdales, nous faisons référence aux amygdales, appelés donc rester près du palais (toit de la bouche).

(Santé)

Le virus de la dengue pendant la grossesse peut doubler le risque de mortinatalité

Le virus de la dengue pendant la grossesse peut doubler le risque de mortinatalité

Pour l'étude, on a fait une analyse des dossiers des différents systèmes informations du Brésil comme système d'information de naissance (SINASC), système d'information sur la mortalité (SIM) et le système national des maladies à déclaration obligatoire (Sinan). Ainsi, les chercheurs ont franchi les données 162 000 mortinaissances et 1,5 millions de naissances vivantes, et de ceux-ci, 275 mortinaissances et 1.

(Santé)