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Les tâches ménagères accablent encore les femmes, dit l'étude

Les tâches ménagères accablent encore les femmes, dit l'étude

Tout comme les activités que nous faisons dans notre travail, La vie domestique exige aussi du temps et des efforts. Mais avez-vous déjà pensé combien de temps en moyenne ce dévouement au travail ménager a pris dans votre journée? L'IBGE a réalisé une analyse appelée National Continuous Domicile Sample Survey (PNAD), se référant à 2016.

L'enquête montre que neuf femmes sur dix exécutent un type de tâche domestique pendant au moins une heure par semaine. Parmi les hommes, sept sur dix effectuent des tâches à la maison, mais passent la moitié du temps sur les femmes. Selon l'enquête, les femmes passent environ 20,9 heures par semaine, tandis que les hommes offrent 11,1 heures par semaine pour les tâches ménagères.

Selon l'étude, les femmes sont encore la grande majorité effectuer les tâches ménagères et prendre soin des enfants. Ajoutant les heures de travail formelles aux heures de ménage, l'enquête montre que les femmes ont une routine de 54 heures par semaine. Quant aux hommes de 51,5 heures par semaine, en considérant les mêmes aspects.

Pour la réalisation de la recherche ont été pris en considération quatre formes de travail: la production de biens pour la consommation propre, les tâches ménagères, les soins aux personnes pas les résidents et le travail bénévole.

Selon la recherche, les pratiques de la vie domestique peuvent être considérées comme des activités «invisibles» qui produisent une grande valeur. La chercheuse de l'IBGE, Alessandra Brito, quand une personne effectue un service domestique, ce travail a de la valeur parce qu'il aurait pu être fait par une personne sous contrat, qui recevrait un montant pour effectuer cette activité


L'odeur des bébés dépendants autant que des drogues, selon l'étude

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Sentir l'odeur du bébé est une chose délicieuse, n'est-ce pas? Les mamans qui le disent. Bien que cela ne soit pas intentionnel, les scientifiques croient qu'il existe une explication physiologique à cet «engouement maternel». Selon une étude scientifique menée par l'Université de Montréal, le fait de renifler un nouveau-né renforce le lien entre la mère et l'enfant.

(Famille)

Les valeurs familiales jouent un rôle clé dans la définition du poids

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Une nouvelle recherche, menée par l'Université de Newcastle (Royaume-Uni), montre comment la famille peut être un contributeur majeur à l'obésité. Le but de l'étude était de vérifier la participation de la génétique, en nourrissant les valeurs éducatives (liées à la famille) et les facteurs modifiables (comme le cercle d'amis) dans la détermination du poids des individus.

(Famille)